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VARSOVIe

14-17/02

2016

Après cet échec, je reprends le bus (je commence à bien maitriser le

 réseau des transports en commun) et descends à Nowy Swiat.

Ce matin, avais repéré une patisserie qui avait l'air sympa. Il est 17h30; l'heure de faire un bon goûter. 

J'essaie une patisserie conseillée dans un guide local : un (ou une)

 Wuzetka accompagné(e) d'un chocolat chaud.

Bizarre, ils mettent une boule de glace au tiramisu dans le chocolat.

Le tout est... délicieux.

Je me plais bien à Varsovie.

Je reprends le bus 180 pour retourner à l'appart.

Je m'achète une petite Zubrowka.

Pas mauvaise même si elle n'était pas à l'herbe de bison.

Pour le dîner, j'opte pour un restau conseillé par le GDR.

Encore à côté de mon appartement. Très pratique.

Je goûte une spécialité locale : le Pierogi.

Sorte de gros ravioli.

Je prends celui aux champignons accompagné de choucroute

qui semble typique.

Très bon. Pas de dessert ce soir. Café et retour at home.

Patisserie apparemment appréciés des locaux car beaucoup de monde à l'intérieur.

Avant / Après

Restaurant Z Gara I Pieca

Barbakan

Ai demandé mon breakfast à 8h15 au lieu de 9h car je souhaite voir le fameux musée raté hier.

Pas de mal au crâne malgré ma vodka.

La météo (en France) annonçait de la neige sur Varsovie ce jour.

En fait, un grand soleil me réveille. Belle dernière journée en perspective.

Bus 180 puis 205 et me voici de retour pour visiter le musée.

Y reste près de 2h tant il y a à voir.

Intéressant. 

Le Liberator est un avion bombardier qui apporta de l'aide

 aux insurgés et fut abattu en retournant à la base.

Réplique du "Liberator"

Musée très bien fait. Tout est fait pour se replonger dans "l'ambiance". Sol pavé, bruits des rues, des explosions.

Battements de coeur oppressants...

Beaucoup de scolaires. les polonais n'oublient pas leur histoire sans nier le rôle ambigu (pour ne pas dire pro-nazis) de certains d'entre eux. 

A quand un musée à Paris sur le rôle des collabos, miliciens, policiers français 

durant la 2è guerre mondiale ?

A quand un musée sur les tortures durant les guerres d'Algérie et d'Indochine ?

Triste France qui ne se regarde pas en face et se prend toujours pour une 

puissance importante.

A ce sujet, à Varsovie, le français est une langue morte (sauf pour certains audio-guides).

Mieux vaut avoir des connaissances en anglais...

Je reprends le bus jusqu'à l'Université et rentre à pieds. Je profite du soleil. Il me reste encore quelques petites choses à découvrir. Notez ce beau ciel bleu...

Nicolas Copernic

Église de Saint Joseph

Musée de l’Insurrection

Imprimerie

Le musée est situé dans l'ancienne centrale électrique des tramways.

Il réunit des centaines d'objets, allant des armes utilisées par les insurgés aux lettres d'amour envoyées à l'époque, afin de présenter une image complète des personnes impliquées, et présente de nombreuses photographies, enregistrements audio et vidéo, animations multimédia, etc. 

Il s'est également donné pour objectif de conserver l'ensemble des archives, 

des informations historiques sur le soulèvement et des témoignages des insurgés survivants et parraine des travaux de recherche sur l'histoire du soulèvement et sur les activités de l'État polonais clandestin durant la seconde guerre mondiale

Petite Basilique de la Sainte-Croix 

Sur une place gigantesque se trouve le Monument du Soldat Inconnu. Quelques militaires sont immobiles. Compte tenu de la température, je les plains... 

Université

Eglise Ste Anne

Corvée terminée

Palais Présidentiel

La statue représente Józef Antoni Poniatowski, fils du frère du roi Stanislas II de Pologne.

Une branche naturelle légitimée de cette famille s'installa en France. Michel Poniatowski fut ministre de Valéry Giscard d'Estaing. Ministre de l'intérieur, il a contribué à mes votes pour François Mitterrand en 1981.

C'était un plaisir de le voir dégager de la scène politique.

Il aurait tout à fait sa place dans le staff de Sarkozy.

L'heure du départ approche, je me prends un 

chocolat chaud au café Costa

It's time to go, to leave...

Les proprio de l'appart m'ont réservé un taxi pour 16h.

A 15h58, un taxi arrive. Le chauffeur me parle en polonais. Pas un mot d'anglais.

Impossible de savoir si c'est "mon" taxi. 

Finalement, je prends un autre taxi qui passait dans le coin.

40 PLN (moins de 10 euros) pour aller à l'aéroport Chopin.

Je passe l'enregistrement beaucoup plus contrôlé qu'à l'aller.

On me demande de sortir appareil photo, chargeurs, batteries de la valise.

Moi qui avais tout rangé...

Direction les "Duty free" pour ramener de la vodka.

Comme il me reste des "zlotys", je me laisse tenter par un McDo.

Toujours un plaisir de se faire un petit Big Mac...

WizzAir, Ryanair : même combat.

A l'aller, mon vol Ryanair était arrivé en avance.

Même topo au retour avec près de 30mn d'avance.

Bravo le service low cost !

Ne sachant pas à quelle heure allait passer la navette pour le Parking P3, je réponds positivement à la propo d'un chauffeur de taxi de m'y déposer pour 5 euros. Bad choice pour 2 raisons.

- Pour sortir du parking, il faut un ticket validé par le chauffeur de la navette. SI on vient en taxi ou si on s'y fait déposer : impossible de franchir la barrière quand on a pré-payé par internet.

- La navette est arrivée tout de suite après mon taxi. 5 euros de perdus. Pas grave car ce n'est pas méchant comme seul point négatif du séjour.

Varsovie, le bilan :

Avec des vols pour moins de 25 euros, la capitale polonaise est une destination pas chère.

Quand j'ai annoncé mon séjour en solo, ai eu droit à plusieurs remarques du type "tu vas te les geler en février", "c'est nul Varsovie", "les pays de l'Est, c'est dangereux, ce sont des sauvages"... Je passe les "tu vas t'ennuyer tout seul".

Que nenni.

Varsovie est une ville pleine de charme. La vieille ville notamment.

Plein de choses à faire, à voir.

On mange bien (on boit bien aussi), il ne fait pas si froid que cela. 

La neige, je vais finalement la trouver à mon retour en france (...).

Quant à l'insécurité, elle est davantage présente à Paris qu'à Varsovie.

Pas de clochard, de mendiant. Pas de sollicitation particulière.

Un conseil : sortez des sentiers battus, partez à la découverte des villes de l'Est 

comme Budapest , Riga et bien sur Varsovie.

Vous ne ne regretterez pas.

Côté regret. En ai néanmoins un à formuler : ne pas avoir pu concilier mon agenda avec un concert classique ou un opéra. A deux jours près. Dommage.

Bilan donc très positif. Il est clair qu'une ville comme Cracovie sera l'objet d'un prochain voyage.

Souvenirs, souvenirs

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Dernière mise à jour : Août 2024

(c) Aldewamb