Unter den Linden
Unter den Linden (« sous les tilleuls ») est une célèbre avenue de la ville. Elle s'étend de la Pariser Platz (côté est de la porte de Brandebourg) jusqu'au Schlossbrücke (Pont du Château). Bordée de nombreuses institutions, c'est l'une des artères principales du centre de la capitale allemande.
Staatsoper
Un endroit que j'ai eu la chance de beaucoup fréquenter en 1984-1985. Y ai découvert... l'Opéra. Des 3 Opéras que comptaient Berlin à cette époque, c'était mon préféré (par rapport à l'Opéra Comique situé à l'est et l'Opéra situé à l'ouest; trop moderne et sans âme à mon goût).
Les décors, l'odeur, le cadre majestueux et pas trop grand... tout était réuni pour passer une super soirée.
Cathédrale
catholique
Sainte-Hedwige
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Université Humboldt
Les noms de ses enseignants et de ses étudiants les plus connus suffiraient presque à retracer l'ensemble de l'histoire intellectuelle, scientifique et politique de l'Allemagne : en philosophie, Fichte, Hegel et Feuerbach, en physique, Albert Einstein et Max Planck, sans oublier Heinrich Heine, mais aussi Otto von Bismarck et Karl Marx. Vingt-neuf Prix Nobel y ont enseigné.
Unter den Linden
Die neue Wache - Musée de l'Histoire allemande - Fernsehturn
(en arrière plan)
Que de bons souvenirs même si avais testé à l'époque des oeuvres moins accessibles du type Wozzeck (Berg).
Y avais écouté et vu notamment Tannhauser (Wagner), Tosca (Puccini), die Zauberflöte (Mozart)... Que du bon !
Le Staatsoper m'a fait découvrir et aimer l'Opéra. Encore mailntenant, j'y retourne avec plaisir que ce soit à Budapest, New York ou Lille
Bebelplatz
La Bebelplatz (anciennement Opernplatz) est une place située sur le côté sud de l'avenue Unter den Linden. Elle est délimitée à l'est par l'Opéra d'État (d'où son nom d'avant-guerre), à l'ouest par des bâtiments de l'Université Humboldt, et au sud par la cathédrale Ste Hedwige.
La Bebelplatz est surtout connue comme le site de l'autodafé des livres qui s'est déroulée le 10 mai 1933 par les membres de la SA et des groupes de jeunes nazis, sur l'instigation du ministre de la propagande, Joseph Goebbels. Ce jour-là, des étudiants brûlèrent 20 000 livres « non allemands » pris dans les bibliothèques et les librairies. Les étudiants firent la chaîne pour jeter les livres dans les flammes, dans les hourras, pendant qu'un condisciple déclamait les noms des auteurs concernés. Après Karl Marx et Karl Kautsky, vinrent les noms de 19 écrivains parmi lesquels entre autres, Bertolt Brecht, Sigmund Freud, Arnold Zweig et Stefan Zweig.
À minuit, Goebbels arriva et prononça un discours sur l'émergence d'un monde nouveau.
Aujourd'hui, la Bibliothèque engloutie (Versunkene Bibliothek) de l'artiste Micha Ullman rappelle l'événement. Sous une plaque de verre posée sur le sol, les passants peuvent apercevoir une bibliothèque aux étagères vides. Un vers de Heine est gravé : « Dort, wo man Bücher verbrennt, verbrennt man am Ende auch Menschen » (« Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes »).
Prémonitoire, non ? Sachant que Heine est mort en 1856.
"Au milieu de cette place, le 10 mai 1933, des étudiants national-socialistes brulèrent les oeuvres de centaines d'écrivains, journalistes, philosophes et scientifiques"
Die neue Wache
A côté du musée de l'histoire allemande la Neue Wache (Nouvelle garde).
En 1960, le régime communiste de la RDA fait du bâtiment un mémorial dédié aux « victimes du fascisme et du militarisme ». Il était alors placé sous la surveillance d'une garde d'honneur constituée de deux soldats de la Nationale Volksarmee placés de part et d'autre de la porte, qui restaient immobiles durant des heures. La garde était relevée tous les jours à 14 h 30, et le mercredi la relève était effectuée avec défilé et musique militaire. C'était vraiment impressionnant d'assister à cette relève de la garde au pas de l'oie...
À l'intérieur du monument, se trouvait alors des tombes du soldat et du résistant inconnus, dont le souvenir était perpétué par une flamme qui brulait en permanence.
Depuis 1993, il est devenu le principal mémorial allemand dédié aux « victimes de la guerre et de la tyrannie ». Derrière ses colonnes se dresse, une sculpture : La Mère et son fils mort, réalisée par l'artiste après la mort de son fils sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale.
Unter den Linden
Le chantier continue...
Berliner Dom
Alte Nationalgalerie
Altes Museum
Alte
Nationalgalerie
Fernsehturm
Avais réservé via internet un déjeuner dans la tour. Le restaurant panoramique situé dans la boule (à 207m) pivote en 30mn. Excellent moyen pour avoir une vision de Berlin à 360°...
Le déjeuner fut en outre excellent avec pour moi un Eisbein (jambette), spécialité berlinoise.
Compte tenu de la vue, bon rapport qualité, prix
A noter que si je n'avais pas réservé, nous aurions du attendre 2h pour accéder à la plateforme panoramique située à 203m.
Berliner Dom - Spree